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Pendant plusieurs siècles, une conception sexiste – autant que simpliste – réduit les femmes – et cela depuis l’origine de l’humanité – au rôle prépondérant de la femme au foyer : véritable métaphore qui nous renvoie à des mœurs quasiment tribales. Elles sont sous le joug d’un chef « paterfamilias », seigneur ou mari. Les juristes, les penseurs approuvent cela, dans l’antiquité « leur faiblesse d’esprit légitime leur incapacité juridique» ; et les docteurs de l’église comme Saint Thomas d’Aquin la juge « incapable de tenir une position juridique » Jules Ferry lui-même, pourtant partisan de « l’école de filles » cantonnait les femmes à leur mission domestique, et même patriotique en fonction des tourmentes de l’histoire.
Le siècle des lumières (fin XVIIIème siècle) et son influence
Condorcet (1743-1794) est connu pour ses réflexion sur le droit et la peine de mort et sa passion pour l’éducation. Dans sa Théorie de l’égalité des sexes, il écrivait : « songez, messieurs qu’il s’agit des droits de la moitié du genre humain ».
Sous l’influence des philosophes et de encyclopédistes, au XVIIIème siècle les salons féminins se multiplient en France (Mme de Pompadour, Mme du Tencin, Mme de Staël) ils permettent aux femmes « éclairées », c’est-à-dire instruites, de jouer un rôle culturel, social voire politique et sont d’ailleurs plus admirés à l’étranger qu’en France même.
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