par Bernard Charlot,
conférence au Congrès de Metz de la Ligue de l’enseignement, 25 juin 2022
par Bernard Charlot,
conférence au Congrès de Metz de la Ligue de l’enseignement, 25 juin 2022
Lorsqu’on assiste au spectacle émouvant de toutes ces jeunes filles pleurant de joie à l’annonce de leur succès au baccalauréat, on n’imagine pas que le diplôme de bachelière leur a été longtemps refusé et qu’elles ont été exclues de toutes les réformes scolaires qui ont marqué la fin du 19è siècle, voire le début du 20è. C’est ainsi qu’il faut attendre 53 ans après la création du bac en 1808 pour qu’un ministre de l’éducation accepte de signer le diplôme de la première Bachelière, Marie Daubié. En 1892, on ne compte que 12 bachelières, et il faut attendre 1945 pour que les lauréates cessent d’être l’objet d’un mépris qui s’exprime sous la forme de quolibets et de moqueries.
Par Alain Bandiéra. «Aujourd’hui, nous mesurons la chance d’avoir connu cette femme remarquable dont la pensée, comme l’action, sont des références.» Josiane […]
Le développement d’un système dual d’enseignement financé par la puissance publique tend à aligner inévitablement, c’est le but recherché aujourd’hui, l’école publique […]
A l’ouverture du congrès de Metz, le ministre de l’Education Nationale Pap Ndiaye salue la Ligue de l’enseignement et son action, dans […]